Article 17 : Volumes et seuils techniques

Au cœur de l’analyse technique (2/3)

 

 

2 Volumes et seuils techniques

 

Nous savons que le technicien se fie à la position du titre par rapport aux supports ou aux résistances qu’il a tracés pour anticiper ce que sera le prix futur. Lorsque le prix franchit un seuil technique, et si aucune information nouvelle n’est publiée, le chartiste y verra l’entrée sur le marché d’investisseurs disposant d’informations privilégiées, sachant que plus le volume des transactions sera important au moment du franchissement, plus la confiance des investisseurs dans leurs informations sera grande. Il ne restera plus au technicien, une fois le signal repéré, qu’à adopter un comportement mimétique et de suivre le mouvement. Les franchissements des supports et des résistances doivent donc être chaque fois confirmés par une augmentation des volumes. Lorsqu’un ni- veau clé est franchi, plus la demande (ou l’offre s’il s’agit d’un support) est élevée, plus la rupture du niveau en question sera significative.

Si un technicien averti doit se montrer sceptique sur la pérennité d’une tendance intervenant après le franchissement d’un seuil technique dans de faibles volumes, c’est parce qu’il y voit le signe d’un manque de confiance des investisseurs dans leurs informations. Il sait également par expérience que l’humeur d’un petit nombre d’intervenants peut s’inverser beaucoup plus rapidement et plus facilement que dans le cas où les investisseurs sont beaucoup plus nombreux à intervenir. Il sait encore qu’il peut s’agir d’une stratégie de bluff. Il arrive en effet, et plus souvent qu’on ne le croit, que certains investisseurs institutionnels se servent des supports et des résistances pour déclencher volontairement des signaux d’achat ou de vente, afin de faire naître des comportements mimétiques. Quelle que soit la cause, la probabilité que le mouvement se poursuive et celle que l’objectif indiqué par la balançoire soit atteint, sont alors beau- coup moins élevées que dans le cas où le franchissement s’accompagne d’une augmentation des volumes.

 

 

Figure 5.11 – RENAULT

 

Après plusieurs tests de la résistance à 24€, le cours de Bourse de Renault franchit ce seuil technique dans des volumes étoffés, preuve de la confiance des acheteurs. Quelques jours plus tard, le pull back est confirmé par une nette diminution des volumes (un indice fort de l’absence d’intérêts vendeurs), puis les cours de Bourse reprennent leur direction haussière dans des volumes à nouveau étoffés.

 

 

 

2.1 Le mimétisme

 

Dans le langage courant, le mimétisme est très souvent associé à l’instinct grégaire des animaux. Souvenez-vous de l’histoire des moutons de Panurge ! Si l’on en croit Rabelais, il suffirait de jeter à l’eau le mouton de tête pour que l’ensemble du troupeau en fasse de même et se noie. On comprend dès lors que vouloir attribuer ce type de comportement moutonnier à ceux qui interviennent sur les marchés financiers puisse paraître péjoratif et susciter certaines réticences de la part des intéressés. Ce n’est pas que le mouton soit un animal particulièrement suicidaire, mais sa seule manière de déterminer sa trajectoire est de suivre ses autres congénères. Cette impulsion naturelle qui les pousse à se regrouper et à s’agglutiner a également une autre utilité : chaque animal ainsi noyé dans la masse est alors mieux protégé, mieux défendu contre les prédateurs que s’il était seul, ce qui augmente ses chances de survie.

De même, l’investisseur ou le spéculateur qui n’est pas informé pourra accroître sa performance boursière en suivant ceux qui sont mieux informés que lui. Qu’un seuil de résistance graphique soit franchi avec des volumes inhabituels déclenchera alors chez le chartiste un signal d’achat selon le raisonnement suivant : si autant d’investisseurs se mettent à acheter, c’est qu’ils doivent posséder une information que je n’ai pas. La meilleure façon d’en profiter sera de les imiter, d’acheter les titres et de se laisser porter par l’inertie de la tendance.

 

 

Figure 5.12 – ADIDAS

 

Pendant deux mois, le titre s’est maintenu au-dessus d’un support à 17,80€. La rupture de ce dernier conjugué avec des volumes en forte hausse ne laisse aucun doute sur la force de la dynamique baissière qui vient de se mettre en place.

 

 

Lorsqu’on prend une décision, on est avant tout guidé par la perception que le choix qu’on fait est le bon. Or comment détermine-t-on si un acte est approprié ? En partie par le comportement des autres, car on imagine assez facilement que les autres, surtout s’ils sont nombreux, savent ce qu’ils font. Comment pourraient-ils être aussi nombreux à avoir tort ? Imiter les autres parce qu’on les suppose mieux informés est une réponse parfaitement rationnelle à un problème de manque d’information.

C’est le syndrome de la « tour infernale » : imaginez un instant que vous ayez été invité à un cocktail au dernier étage d’une tour où vous n’aviez jamais mis les pieds auparavant. Tout à coup, une alerte incendie se déclenche et tous les invités se dirigent dans la même direction. Que faites-vous si vous ne savez pas où se trouve la sortie de secours ? Vous faites comme moi, vous vous empressez de suivre les autres en espérant qu’ils savent ce qu’ils font ! Ce comportement est rationnel.

Vous le retrouvez également dans le dilemme du restaurant : supposez que pour déjeuner, vous ayez le choix entre deux restaurants qui vous sont totalement inconnus ; le premier étant quasiment vide tandis que le second est quasiment plein. Si vous êtes gastronome, il y a fort à parier que vous choisirez le deuxième. Vous vous direz que s’il y a une telle affluence dans ce restaurant, c’est sûrement que l’on y mange bien, en tout cas certainement mieux que dans le premier qui ne semble pas connaître le même succès !

Un dernier exemple : en tant que piéton, ne vous est-il jamais arrivé d’attendre à un feu puis de traverser la rue sans même regarder le signal, uniquement parce que tout à coup, la foule autour de vous se mettait à traverser ? Dans un environnement incertain, le comportement mimétique est une attitude tout à fait rationnelle. J’irai jusqu’à dire que l’on peut ériger cette constatation au rang de règle comportementale. Si vous ne savez rien de l’évolution future de la Bourse, la raison vous commande de faire comme tout le monde ! Au passage, je ferai remarquer que ces comportements mimétiques, si souvent présents sur les marchés boursiers, remettent totalement en cause l’une des hypothèses fondamentales de la théorie de l’efficience des marchés. Celle qui suppose que chacun des intervenants de marché réagit aux cotations boursières affichées sur son écran, en toute indépendance par rapport à ce que peuvent faire les autres investisseurs, autrement dit le contraire du mimétisme.

 

 

Figure 5.13 – Publication des résultats semestriels de L’OREAL

 

Le 28 août 2009 avant l’ouverture de la Bourse, L’OREAL publie des résultats semestriels qui dépassent les attentes du consensus. Cette bonne surprise provoque un décalage brutal de la demande qui se solde par une ouverture en hausse de près de 9%. Mais ceux qui pensaient faire une bonne affaire en achetant l’annonce en ont été pour leurs frais, puisque L’OREAL reperd l’intégralité de sa hausse six jours plus tard. Que s’est-il donc passé ? Si l’on remonte un peu dans le temps, on remarque que le titre avait commencé à grimper plusieurs jours avant, très exactement le 21 août. Ce jour-là, et après plusieurs semaines de stagnation, le titre bondit de 3% avec 1,2 million de transactions, contre une moyenne de 0,9 million. Le 25 août, la hausse s’accélère et L’OREAL gagne 5% et 1,7 million de titres changent de main. Avec 3,2 millions de titres échangés, les volumes atteignent un paroxysme le jour de l’annonce. Quelles conclusions en tirer ? Le premier enseignement c’est que si certains investisseurs ont anticipé la bonne nouvelle et pris les devants, c’est très certainement parce qu’ils avaient une information privilégiée. Le deuxième, c’est que comme c’est souvent le cas, les cocus de l’histoire, c’est-à-dire les derniers à avoir acheté, se trouvent parmi ceux qui achètent le jour d’une annonce !

 

 

S’il permet à l’investisseur particulier d’améliorer son information, le mimétisme boursier n’est pas absent chez les gérants d’OPCVM. La rémunération de cette fonction est non seulement calculée sur la performance absolue, mais également par rapport aux performances des autres gérants. Quand on ne sait pas quelle orientation va prendre le marché, que l’on n’a pas d’idée sur les titres à mettre dans sa SICAV ou son FCP, et que l’on n’a surtout pas envie de prendre le risque de faire moins bien que ses confrères, l’attitude la plus rationnelle ne commande-t-elle pas de suivre le consensus ? Au moins, si la majorité des concurrents se trompent, on perdra avec eux tandis que s’ils ont raison, on gagnera avec eux également, et on aura ainsi moins de risque de voir sa rémunération diminuer.

 

 

2.2 Volumes et moyennes mobiles

 

Puisque le volume est une variable clé de l’analyse technique, il est légitime de se demander à partir de quel niveau on doit le juger suffisant pour valider le franchissement d’un seuil graphique. La réponse à cette question peut se trouver dans l’utilisation d’une moyenne mobile appliquée à la courbe des volumes. On devine ainsi toute l’utilité de ce procédé qui permet de déceler avec beaucoup plus de précision toute variation non habituelle du volume des échanges. J’utilise pour ma part une moyenne mobile simple à 20 périodes : si le franchissement d’un seuil graphique se fait avec un niveau de volume inférieur à la moyenne mobile des 20 dernières séances, le signal devra être rejeté, alors que s’il est au-dessus, le signal sera jugé beaucoup plus fiable.

 

 

Figure 5.14 – ORACLE

 

Le 2 août 2008, le titre ORACLE franchit une résistance vers 21,5$. L’apparition, ce jour-là, d’un grand corps blanc renforcé par des volumes supérieurs à la moyenne des 20 dernières séances constitue un signal d’achat fort.

 

 

 

Figure 5.15 – PFIZER

 

Après une dernière vague de hausse dans des volumes inférieurs à la moyenne (début octobre 2007), le titre PFIZER décroche et sort par le bas de son canal ascendant, le tout dans des volumes en forte augmentation et supérieurs à la moyenne. On remarquera également le pull back réalisé fin novembre dans de faibles volumes (inférieurs à la moyenne), puis la reprise baissière avec des volumes sensiblement étoffés les jours de baisse. La logique chartiste impose alors de rester à l’écart tant que la pression vendeuse demeure importante.

 

 

2.3 Délits d’initiés et volumes des transactions

 

Un initié est une personne qui détient des informations privilégiées sur une société du fait notamment de sa fonction ou de sa profession. En premier lieu, on pense tout naturellement aux dirigeants ou aux administrateurs d’une société cotée en Bourse. Mais d’autres personnes telles que les auditeurs, les commissaires aux comptes, les avocats d’affaires, les analystes financiers, les journalistes sont également concernées. Même une secrétaire qui tomberait par hasard sur une note confidentielle de son patron pourrait être concernée !

Par informations privilégiées, on entend des informations susceptibles d’avoir un impact sensible, à la hausse ou à la baisse, sur le cours de Bourse de la société en question. Or la loi interdit à un initié de faire directement ou par personne interposée, toute opération boursière en rapport avec ses informations privilégiées, avant que celles-ci ne soient rendues publiques. L’objectif de cette réglementation procède évidemment d’un souci d’équité, afin que tous les intervenants du marché boursier soient sur un pied d’égalité. Un délit d’initié est donc commis lorsqu’un initié utilise ou transmet ses informations privilégiées en vue d’en retirer sciemment des gains illicites.

 

 

Figure 5.16 – GFI INFORMATIQUE

 

Le 9 novembre 2004, Jacques Tordjman, le patron de la société GFI informatique vend 2% du capital de sa société. Rien d’anormal jusque-là, sauf que le soir même, la direction lance un « profit warning » qui provoque une chute de 7% du titre le lendemain !

 

 

 

Ce type de délit n’est pas facile à prouver devant les tribunaux, et avant de le prouver encore faut-il le déceler. Pour cela, rien ne vaut l’examen des volumes de transactions qui ont précédé la publication d’une information. Partout dans le monde, les autorités boursières disposent de moyens de surveillance des marchés plus ou moins sophistiqués. Cela va du simple bureau dans lequel des agents passent leurs journées entières, les yeux rivés sur des écrans, à détecter les mouvements anormaux de transactions à l’utilisation de puissants programmes informatiques à la pointe de la technologie, comme c’est le cas à Wall Street.

 

 

Figure 5.17 – NATEXIS

 

En 2009, une suspicion de délit d’initié a été rapportée par l’Association des actionnaires minoritaires DEMINOR au sujet de la banque Natexis. Cette association de défense des petits actionnaires n’a pas hésité à alerter l’Autorité des marchés financiers (AMF) sur le volume très important des transactions réalisées sur le titre au mois d’août, lesquelles ont précédé une annonce particulièrement cruciale pour cette filiale de la BPCE. D’ordinaire, les transactions quotidiennes ne dépassaient guère les cinq millions de titres, mais à partir du 29 juillet, au début de la période la plus calme de l’année, voilà que les échanges s’accélèrent sans qu’aucune annonce majeure ne soit publiée par la société. Il faudra attendre le 26 août pour que Natexis annonce des pertes réduites pour le deuxième trimestre et une garantie de sa maison mère sur ses actifs contaminés. Entre temps, le titre a grimpé de près de 70% ! Certes, on pourra toujours me rétorquer que la hausse des prix résulte d’anticipations du marché liées à des rumeurs et non à une fuite d’informations privilégiées. Mais à ma connaissance, il n’y a jamais eu de fumée sans feu ! Je pense même que certains sont passés maîtres dans l’art de diffuser des fausses rumeurs, un peu comme on allume un contre-feu, afin de masquer les véritables raisons de leurs opérations boursières.

 

 

 

L’étude des volumes permet donc de déterminer la présence ou non d’un intérêt acheteur sur un titre. Cela peut quelquefois amener à détecter des prises de participation ou des montées dans le capital d’une société, des signes avant-coureurs tangibles de la préparation d’une OPA. De nombreuses études universitaires confirment ce type de comportement et font état de l’existence de hausses de prix substantielles et de volumes échangés inhabituels avant l’annonce publique d’une OPA.

 

 

Figure 5.18 – GENETECH

 

Le 21 juillet 2008, le laboratoire pharmaceutique suisse ROCHE lance une OPA pour racheter l’ensemble des titres GENETECH qu’il ne détient pas encore ; le titre bondit alors au-dessus de 90$. Les volumes énormes qui accompagnent la progression du titre à partir du début du mois de juillet n’ont-ils pas une forte odeur de délit d’initié ?

 

 

 

En outre, l’observation des transactions ne porte pas uniquement sur celles qui sont réalisées sur les marchés au comptant. Les marchés dérivés et plus particulièrement les marchés où se négocient les options sont également de la fête. Rien de bien surprenant puisqu’une option d’achat permet de réaliser des gains beaucoup plus substantiels que le simple achat du sous-jacent sur le comptant. En 2007, l’agence d’informations Bloomberg a passé à la loupe les mouvements réalisés sur les options d’une quinzaine d’entreprises visées par des OPA au cours de l’année précédente. Résultat ? Lors des trois séances de Bourse qui ont précédé l’annonce officielle de l’offre publique, les volumes d’options sur les sociétés concernées ont augmenté de plus de 200% par rapport aux échanges quotidiens habituels ! Quand une banque modifie sa recommandation sur une société, cela a très souvent un impact sur son cours de Bourse, en raison notamment du comportement de mimétisme. Etes-vous déjà allé voir, par curiosité, l’évolution des transactions des options quelques jours avant ? Dès lors ne vous demandez plus comment les banques gagnent de l’argent sur les marchés financiers !

 

 

Figure 5.19 – Pas de délit d’initié sur WAVECOM ?

 

Le 6 octobre 2008, GEMALTO lance une OPA sur WAVECOM à 7€ par action. La veille, seuls 30 000 titres ont été échangés, un niveau particulièrement faible par rapport aux 80 000 titres échangés en moyenne quotidiennement depuis un an, ce qui semble écarter l’existence d’un délit d’initié, du moins à grande échelle.

 

 

Nous avons tous en mémoire la décision surprenante de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers de blanchir tous les protagonistes de l’affaire des délits d’initiés d’EADS. Si l’AMF n’a pas réussi à confondre ceux qui ont vendu leurs actions quasiment en même temps, avant d’annoncer officiellement les déboires d’Airbus, il semble bien qu’elle n’ait pas poussé à fond ses investigations.

Selon Marc Chesney, professeur à l’Institut bancaire de Zurich, tout porte en effet à croire que l’enquête de l’AMF a été tronquée, dans la mesure où « elle a notamment fait l’impasse sur une dimension essentielle de la question : l’usage des produits dérivés, et notamment des options de vente». Les investigations et les recherches de ce professeur lui ont en effet permis de détecter un nombre de transactions anormalement élevé sur les options d’EADS cotées à Paris et à Francfort. Ces opérations sont suspectes à double titre, d’abord parce que toutes ont été effectuées entre avril et mai 2006, soit peu de temps avant l’annonce publique du 13 juin qui révéla les retards de livraison de l’A380. Ensuite, et c’est certainement le plus étonnant, les options de vente ont été choisies avec une maturité qui n’excédait pas la fin du mois de juin. Marc Chesney donne notamment l’exemple d’une grosse quantité de puts achetée le 3 mai 2006 à 1,54€ l’unité pour une échéance au 16 juin, puis revendue le 14 juin à 11,27€.

 

 

2.4 Volumes et momentum

 

Pour finir, pourquoi ne pas appliquer le momentum aux volumes ? Une augmentation de cet indicateur de vitesse lors du franchissement d’une résistance, ou lors de la rupture d’un support, sera de bon augure. Dans le cas où le momentum reste faible, le signal devra être considéré comme douteux.

 

 

Figure 5.20 – SWATCH GROUP

 

Quand SWATCH GROUP sort par le bas de son canal ascendant, les volumes ont un faible momentum ; quand le titre franchit sa résistance baissière, en juin 2005, l’augmentation du momentum est un signal positif qui traduit une vive accélération des volumes. Lors du pull back d’août et de septembre, la chute du momentum signifie une décrue des volumes, ce qui dans un marché en baisse, est synonyme de consolidation.

 

 

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